Ne pas confondre fréquence d’occurrence et taux de défaillance
La fréquence d’occurrence des défaillances fait plus référence à une moyenne des défaillances observées au cours d’une période de temps donnée alors que le taux de défaillance est représenté par une fonction qui peut varier dans le temps et donne une fréquence d’occurrence instantanée pour un intervalle de temps très court. Cette fréquence d’occurrence instantanée augmente généralement avec le temps.
Connaître la fonction statistique qui représente adéquatement le taux de défaillance d’un équipement, c’est connaître aussi sa fonction de fiabilité en tout temps. L’utilisation de la fréquence d’occurrence plutôt que du taux de défaillance, permet l’obtention d’une fiabilité moyenne pour la période de temps considérée.
Les calculs d’intervalles moyens entre deux défaillances (MTBF) sont souvent obtenus à partir des fréquences d’occurrence de défaillances et non pas à partir des véritables taux de défaillance. La différence est importante et souvent ignorée dans les analyses conventionnelles de fiabilité et de maintenabilité.
« PBM inc. détermine les taux de défaillance de vos équipements critiques à partir des données provenant de vos systèmes d’information ».
Facteurs pouvant affecter le taux de défaillance
Quand on mesure une fréquence d’occurrence de défaillances pour une période de temps donnée, on mesure en même temps l’effet des politiques de maintenance qui ont été appliquées, l’impact de l’efficacité des interventions préventives ou correctives qui ont été réalisées et l’effet du contexte d’opération. Il est souvent difficile de préciser la cause réelle des défaillances observées.
« L’approche de gestion des performances utilisée par PBM inc. permet de distinguer séparément l’effet de chacun de ces facteurs d’influence et donc de pouvoir prioriser les efforts d’amélioration vers les bonnes problématiques. »